À vous de jouer : quatre chiffres pour contrôler votre espérance de vie et votre qualité de vie
À vous de jouer
Une lettre de Paul Savage
Je passe beaucoup de temps à réfléchir à la manière dont nous aidons les gens à planifier leur avenir, et cette réflexion inspire ma conviction qu’une bonne santé est l’un des piliers de cet avenir. Ce rapport traite de la prévention : comprendre les signaux que nous envoie notre corps et agir avant que de petits soucis ne se transforment en graves problèmes de santé.
Les renseignements sur la santé n’ont jamais été aussi accessibles. Des appareils portables comptent nos pas et surveillent notre sommeil. Des applications permettent d’enregistrer nos repas et nos cycles hormonaux. Des trousses d’autodiagnostic et des analyses sanguines permettent d’obtenir des renseignements sur diverses questions, allant de la prise de vitamines aux risques héréditaires. Ces renseignements nous éclairent sur notre route, certes, mais ils sont aussi une source d’anxiété.
Dans cette masse d’informations, quatre marqueurs cliniques se distinguent : la tension artérielle, le taux de cholestérol, la glycémie et l’indice de masse corporelle (IMC). Pris ensemble, ces indicateurs constituent l’un des outils les plus utiles pour comprendre les risques futurs pour la santé, car ils permettent d’évaluer la santé métabolique globale, c’est-à-dire l’efficacité avec laquelle l’organisme transforme les aliments en énergie et régule ce processus.
La santé métabolique est étroitement liée1 aux maladies chroniques responsables de la majorité des décès au Canada, notamment les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, le diabète de type 2 et un risque accru de plusieurs types de cancer. De plus en plus d’études établissent également un lien entre la santé métabolique, le déclin cognitif et la démence2.
Nous percevons également le rôle que l’assurance peut jouer dans la vie des gens. Nous parlons souvent de ce que nous pouvons faire pour aider les gens à planifier leur avenir. La santé occupe une place importante dans cet avenir, et les choix que nous faisons au quotidien peuvent influer sur notre qualité de vie dans les années à venir.
Bonne nouvelle, toutefois : ces quatre indicateurs ne sont pas coulés dans le béton. Ils peuvent être mesurés, suivis et, selon les médecins et les chercheurs cités dans ce rapport, améliorés à presque n’importe quel stade de la vie et à tout âge. Dans les pages qui suivent, nous examinons ce que ces indicateurs révèlent et comment on peut améliorer les résultats.
Depuis dix ans, le programme Manuvie Vitalité, offert aux clients admissibles d’assurance individuelle, montre de façon concrète comment les gens prennent en main leur santé. Il met en lumière l’importance de la prévention, de l’évaluation et de la constance dans les actions qu’on peut entreprendre. Nos observations viennent renforcer une idée simple, mais forte : une meilleure santé passe souvent par des habitudes quotidiennes dont les effets s’accumulent au fil du temps.
J’espère que la lecture de ce rapport vous aidera à vous sentir outillés, encouragés et plus confiants quant au rôle de la prévention dans votre santé à long terme. Personne ne peut choisir son patrimoine génétique ou arrêter le cours du temps, mais nous pouvons influer sur plusieurs des facteurs qui déterminent non seulement notre espérance de vie, mais aussi notre qualité de vie. Souvent, ce sont les petits choix que nous faisons régulièrement qui produisent le plus d’effet à long terme.
Cordialement,
Paul Savage
Chef, Assurance individuelle,
Manuvie Canada
Sommaire
- Qu’est-ce que la santé métabolique, et pourquoi la tension artérielle, le taux de cholestérol, la glycémie et l’IMC comptent-ils parmi ses indicateurs les plus utiles?
- Que mesure chaque indicateur, quelles sont les valeurs normales et à quelle fréquence les experts recommandent-ils de les vérifier?
- Comment le risque augmente-t-il lorsque plusieurs paramètres sortent des limites normales, et quelles sont les maladies chroniques qui peuvent en découler?
- Quels changements de mode de vie ont le plus grand impact sur la santé métabolique selon les médecins?
- Comment le dépistage, les programmes de prévention et les outils ordinaires peuvent-ils contribuer à combler le fossé entre savoir et agir?
Le défi
Les maladies chroniques touchent des millions de personnes au Canada, et elles demeurent l’une des plus grandes menaces pour la santé à long terme.
Le défi ne réside pas simplement dans la durée de vie des gens, mais dans la durée de vie en bonne santé. « À l’heure actuelle, il existe un écart d’environ 10 ans entre l’espérance de vie et la durée de vie en bonne santé », explique Penny Wilson, vice-présidente, Croissance et mise en marché et cheffe, Assurance comportementale, Canada à Manuvie. Elle ajoute que « les gens peuvent vivre au-delà de 80 ans, mais ils passent souvent la dernière décennie de leur vie en mauvaise santé ».
Bon nombre des affections qui raccourcissent la durée de vie et en réduisent la qualité, notamment les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète de type 2, plusieurs types de cancer et certaines formes de démence, partagent des facteurs de risque communs liés à la santé métabolique.
« La santé métabolique dépend à la fois de facteurs qui sont contrôlables et d’autres qui ne le sont pas, explique la Dre Tasha Jeyanathan, médecin à la Cleveland Clinic Canada et directrice médicale de l’Assurance collective à Manuvie. La génétique, l’âge, les changements hormonaux et les problèmes de santé existants échappent à notre contrôle. Or, pour une bonne part, il est possible d’améliorer la santé métabolique par l’alimentation, l’activité physique, le sommeil et la gestion du stress. »
C’est un immense défi. Au Canada...
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44 % des adultes ont au moins une des 10 maladies chroniques les plus courantes3
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67 % des décès sont attribuables à des maladies chroniques4
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4,1 millions de personnes ont reçu un diagnostic de diabète5
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1 million de personnes de plus ont le diabète sans le savoir, selon les estimations6
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6 millions de personnes sont atteintes de prédiabète7
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4 cas de cancer sur 10 sont évitables Bon nombre de ces affections présentent des facteurs de risque métaboliques communs, ce qui rend la prévention et une intervention précoce de plus en plus importantes8.
L’importance de ces quatre indicateurs
« Il n’existe pas de définition officielle de la santé métabolique, explique la Dre Jeyanathan. Mais, de manière générale, une bonne santé métabolique permet à votre corps de digérer et d’absorber les nutriments sans provoquer de pics néfastes de glycémie, d’insuline, d’inflammation ou de lipides qui circulent dans le sang. »
La Dre Heather Warren, cardiologue au Waterloo Regional Health Network (WRHN), préfère parler de résilience métabolique, à savoir la capacité de l’organisme à s’adapter à des circonstances changeantes et à rester en bonne santé tout au long des différentes étapes de la vie. « C’est en réalité l’interaction de facteurs tels que la génétique, les hormones, la tension artérielle, le cholestérol, la résistance à l’insuline, l’alimentation et le mode de vie qui détermine le risque global d’une personne », explique-t-elle.
La tension artérielle, le taux de cholestérol, la glycémie et l’IMC sont quatre des indicateurs clés de cette résilience. Selon la Dre Jeyanathan, chacun de ces éléments reflète un aspect différent de la santé métabolique :
- Tension artérielle : La force exercée par le sang qui circule dans les artères.
- Taux de cholestérol : Comment l’organisme transporte et stocke les graisses.
- Glycémie : Le sucre présent dans le sang.
- IMC : Mesure du poids corporel par rapport à la taille (voir « Mise en garde concernant l’IMC : un élément parmi d’autres »).
Pris individuellement, chacun d’entre eux constitue un point de données. Ensemble, ils permettent d’avoir une vision plus complète des risques futurs pour la santé.
« Ces indicateurs sont étroitement liés, mais chacun fournit des renseignements différents, explique la Dre Jeyanathan. Leur examen conjoint permet d’évaluer de façon beaucoup plus complète la santé métabolique d’une personne que l’examen d’un seul marqueur pris isolément. »
Les chiffres en bref*
Ces quatre marqueurs brossent le tableau de votre santé métabolique. Ensemble, ils peuvent aider à repérer les risques avant même l’apparition des symptômes. Pour les personnes qui ne présentent pas de risque accru, on recommande une certaine fréquence pour vérifier chacun de ces indicateurs.
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Pression artérielle :
- Plage normale : inférieure à 130/809.
- Mesure l’effort fourni par votre cœur et vos vaisseaux sanguins, qui est lié au risque de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral10.
- Fréquence : tous les ans ou tous les 2 ans11.
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Cholestérol
- Plage normale : lipoprotéines de basse densité (LDL) inférieures à 2,6 mmol/L (et pouvant descendre jusqu’à 1,4 mmol/L chez les personnes à risque très élevé)12.
- Permet de prédire le risque d’accumulation de plaque dans les artères, qui augmente le risque de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral.
- Fréquence : tous les 5 ans à partir de l’âge de 20 ans13.
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Glycémie à jeun :
- Plage normale : inférieure à 6,1 mmol/L14.
- Indique dans quelle mesure votre corps gère efficacement votre glycémie.
- Fréquence : tous les trois ans à partir de l’âge de 40 ans environ15.
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IMC
- Plage normale : de 18,5 à 24,96.
- Indique si votre poids se situe dans une fourchette saine compte tenu de votre taille. Cet indicateur est utile surtout s’il est combiné à d’autres paramètres : il ne tient pas compte de la répartition du poids ou du type de tissu qui le compose (muscle ou graisse, par exemple)7.
- Fréquence : à chaque consultation de routine chez le médecin.
*Remarque concernant ces chiffres : Bien que les valeurs de référence indiquées puissent constituer un point de départ utile, les professionnels de la santé peuvent recommander des fourchettes cibles différentes en fonction de l’âge, des antécédents médicaux et des facteurs de risque de chaque personne.
Sources et révision clinique : Les renseignements contenus dans cet encadré s’appuient sur les lignes directrices des sources citées ci-dessous et ont été révisés par des experts de la Cleveland Clinic Canada.
Le danger de la dérive
L’expression « hors limites » désigne une valeur associée à un risque accru de maladie. Une seule mesure ne justifie que rarement une inquiétude : la glycémie et la tension artérielle, en particulier, varient régulièrement en fonction de ce qu’on mange, du sommeil et du stress. Un risque existe si un résultat demeure élevé pendant des mois et, surtout, si certains résultats évoluent dans un sens qui dénote un risque accru.
Cet ensemble d’indicateurs porte un nom. Lorsque l’hypertension artérielle, l’hyperglycémie et l’hypercholestérolémie coexistent, les cliniciens parlent de « syndrome métabolique », une condition qui augmente considérablement le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète, de démence et de plusieurs types de cancer.
Les effets d’une mauvaise santé métabolique sur l’organisme
Une mauvaise santé métabolique n’affecte pas un seul organe ou système. À long terme, elle peut augmenter le risque des affections suivantes :
« La plupart des maladies cardiovasculaires se développent de manière asymptomatique pendant 10 ans ou plus avant la première crise cardiaque ou le premier AVC », explique la Dre Warren. L’hypertension artérielle endommage progressivement les vaisseaux sanguins, ce qui rend son contrôle de plus en plus difficile. En d’autres termes, poursuit-elle, « l’hypertension engendre l’hypertension ».
Selon Jennifer Buccino, directrice générale du programme Knowledge and Connection à Diabète Canada, « les personnes atteintes de diabète courent un risque accru de souffrir d’affections cardiovasculaires, rénales et oculaires ». Le diabète constitue l’un des exemples les plus évidents de la façon dont les risques s’accumulent et se multiplient.
Le Dr Simon Ducharme, chef clinique à la Clinique de santé cognitive et de prévention du Douglas, souligne que l’hypertension et la résistance à l’insuline « constituent des facteurs de risque directs de la maladie d’Alzheimer et contribuent à l’apparition de maladies microvasculaires dans le cerveau », une cause majeure de démence. Il ajoute que les troubles du métabolisme du glucose dans le cerveau sont également associés à des changements liés à la pathologie de la maladie d’Alzheimer.
La Société canadienne du cancer estime qu’environ quatre cas de cancer sur dix au Canada sont évitables. Après le tabagisme, la sédentarité et le surpoids figurent parmi les principaux facteurs de risque qu’il est possible de contrôler.
Le rapport entre la santé métabolique et la santé mentale va dans les deux sens. Le Dr Ducharme compare cela à un cercle vicieux : une mauvaise santé métabolique peut contribuer à des problèmes de santé mentale, tandis qu’une baisse d’énergie, de motivation et de bien-être peut rendre plus difficile le maintien d’habitudes saines.
Comme la tension artérielle, la glycémie, l’IMC et le taux de cholestérol sont étroitement liés, un problème dans l’un de ces aspects peut accroître le risque de problèmes dans les autres. Mais l’inverse est également vrai. Les améliorations peuvent avoir des retombées positives sur l’ensemble du système. Comme le souligne Mme Buccino, « une bonne gestion de la glycémie, par exemple, produit des effets bénéfiques sur bon nombre de ces autres indicateurs de santé ».
Mise en garde concernant l’IMC : un élément parmi d’autres
L’indice de masse corporelle (IMC) est le résultat d’une comparaison entre le poids et la taille de la personne, ce qui peut produire un indicateur utile de la santé métabolique. Mais cette méthode comporte des limites. Elle ne tient pas compte de la masse musculaire, de la répartition des graisses, de l’âge, du sexe ou des facteurs génétiques. Par conséquent, une personne peut se situer dans une fourchette d’IMC considérée comme saine tout en présentant une proportion de graisse viscérale à haut risque, tandis qu’une personne très musclée peut être classée comme ayant un excès de poids.
« C’est un indicateur utile à l’échelle de la population, mais une mesure peu fiable pour une personne individuelle », explique la Dre Heather Warren, cardiologue au Waterloo Regional Health Network (WRHN).
S’il en est ainsi, pourquoi les cliniciens continuent-ils de l’utiliser? Sur le plan statistique, un IMC élevé est associé à des affections telles que l’hypertension, le diabète et l’hypercholestérolémie, ce qui en fait un point de départ utile. Il faut toutefois considérer l’IMC comme un indicateur parmi d’autres, au même titre que la tension artérielle, le taux de cholestérol, la glycémie, la condition physique et la force musculaire, ainsi que d’autres paramètres de la santé.
Ce qu’on peut contrôler
Connaître ses résultats
Pour améliorer sa santé métabolique, il faut commencer par des évaluations, mais cette première étape est souvent la plus difficile à entreprendre. Au Canada, les adultes de moins de 50 ans ne se voient généralement pas proposer d’analyses sanguines de routine sans raison médicale précise, et des sondages récents indiquent que près de la moitié d’entre eux ont un accès limité, voire aucun accès, à un médecin de famille.
Grâce au programme Manuvie Vitalité, il est possible d’obtenir un bilan de santé annuel sans avoir besoin de passer par un médecin. La clinique privée ExamOne envoie du personnel infirmier au domicile des gens pour effectuer un bilan de santé annuel. Au fil du temps, il est ainsi possible de se faire une idée plus précise de l’évolution de son état de santé. « En récompensant les comportements sains, comme la participation à des examens de dépistage, nous encourageons les gens à mieux connaître leur état de santé et à maintenir leur motivation envers le bien-être », explique Gillian Delanghe, vice-présidente adjointe, Assurance comportementale et engagement en matière de santé à Manuvie.
Tout changement dans les résultats peut produire un effet considérable. Tout comme un moniteur d’activité physique rend visibles les effets d’une promenade, des évaluations régulières peuvent aider les gens à maintenir des habitudes saines. C’est pourquoi Gillian Delanghe donne le même conseil à tout le monde : prenez connaissance de vos résultats. « C’est la constance, et non la perfection, qui permet de maintenir ses habitudes à long terme. »
La conclusion la plus encourageante tirée des dix premières années du programme Manuvie Vitalité est aussi la plus simple : l’alimentation, l’activité physique, le sommeil et la gestion du stress peuvent tous faire une différence, même lorsque les résultats se sont écartés des fourchettes recommandées.
Parmi les participants qui ont commencé le programme, certains avaient un résultat hors normes pour l’un des quatre marqueurs clés. Or, un bon pourcentage de ceux qui ont persévéré ont fini par obtenir des résultats dans la norme.
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37 % ont amélioré leur IMC
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46 % ont amélioré leur pression artérielle
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53 % ont amélioré leur taux de cholestérol
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23 % ont amélioré leur glycémie
Source : Données vérifiées du bilan Vitalité concernant les participants dont des données biométriques ont été signalées au cours de leur première année de participation au programme et de leur dernière année de participation au programme, en mars 2026.
Ces améliorations sont attribuables à des gestes simples : marcher davantage, subir des examens de dépistage préventifs ou apporter de petits changements à ses habitudes quotidiennes. Pour beaucoup, les premières mesures peuvent être l’occasion de procéder à un changement important dans leur mode de vie ou de consulter un médecin afin de déterminer la meilleure façon de régler un problème en particulier.
Au cours de la dernière décennie, les participants au programme Manuvie Vitalité ont enregistré plus de 70 milliards de pas et effectué plus de 32 millions de séances d’entraînement.
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Plus de 70 milliards de pas enregistrés par les participants
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32,4 millions d’entraînements effectués
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7 473 pas par jour en moyenne
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63 % des participants actuels ont atteint au moins une fois leur objectif d’activité hebdomadaire
Source : Données d’activité de Manuvie Vitalité concernant les participants actuels, en avril 2026.
Cette tendance correspond à ce que les médecins constatent dans leur pratique : de petits changements dans le mode de vie peuvent assez rapidement se traduire par une amélioration du bien-être quotidien, comme un meilleur sommeil, une diminution de la douleur et une amélioration de l’humeur, explique la Dre Jeyanathan. « Souvent, la glycémie et la tension artérielle s’améliorent quelques jours ou quelques semaines après avoir modifié son alimentation ou son niveau d’activité physique, ajoute-t-elle. L’IMC et le taux de cholestérol peuvent prendre plus de temps, mais il est possible de voir de bonnes améliorations à un moment donné. »
Et cette possibilité se présente à tout âge, selon la Dre Warren. « C’est un parcours de longue haleine, mais qu’on peut mesurer et, surtout, améliorer à tout âge. »
« Personne ne part de l’intention de changer son IMC de fond en comble, explique Mme Delanghe. Au fond, l’intention est de faire une marche quotidienne pour atteindre un objectif hebdomadaire. Ces petits gestes répétés sont le vrai moteur des améliorations à long terme. »
Gillian Delanghe
Vice-présidente adjointe, Assurance comportementale et engagement en matière de santé à Manuvie
Les recherches confirment ce point de vue :
- Dans le cadre du Programme de prévention du diabète, les adultes atteints de prédiabète qui ont participé à une intervention structurée sur le mode de vie, comprenant notamment un objectif de 150 minutes d’activité physique par semaine et une réduction de 7 % du poids corporel grâce à des changements alimentaires, présentaient un risque de 58 %18 moins élevé de développer un diabète de type 2 sur une période de trois ans que ceux qui n’y avaient pas participé. Le résultat était encore plus impressionnant chez les participants âgés de 60 ans et plus.
- Lors d’un essai clinique historique financé par la Société canadienne du cancer19, les survivants du cancer du côlon ayant suivi un programme d’exercice structuré présentaient un risque nettement moins élevé de récidive, d’apparition d’un nouveau cancer ou de décès que ceux qui n’avaient reçu que des documents d’information sur la santé.
Cela ne veut pas dire pour autant que les règles du jeu sont les mêmes pour tout le monde. Certaines personnes sont confrontées dès le départ à un risque génétique plus élevé, et des facteurs tels que le revenu, le logement, l’emploi, l’accès aux soins et les inégalités en matière de santé au sein de la collectivité influencent considérablement les résultats, bien au-delà des choix individuels.
« Il est important de reconnaître que certaines personnes présentent davantage de facteurs de risque que d’autres, explique la Dre Jeyanathan. Loin de les décourager, cette connaissance devrait motiver les gens à prendre des mesures. Quand on prend conscience d’un risque accru, on peut agir sur les aspects qu’il est possible de contrôler. »
Des habitudes qui font toute la différence
La qualité de l’alimentation et l’activité physique peuvent améliorer nos quatre indicateurs simultanément. En présence d’une dépendance au tabac, toutefois, il faut mettre l’accent sur ce facteur. « Le tabagisme est toujours ma priorité absolue, explique la Dre Warren. C’est parce qu’il aggrave tous les facteurs de risque cardiovasculaires. »
Les données issues de l’étude ComPARe (Canadian Population Attributable Risk of Cancer) de la Société canadienne du cancer ont montré que l’inactivité physique et l’excès de poids figuraient parmi les principaux facteurs de risque modifiables après le tabagisme20.
Les repas composés de protéines, de fibres et d’aliments peu transformés favorisent la santé métabolique, tandis que les régimes riches en glucides raffinés et en aliments ultra-transformés peuvent nuire. Les aliments riches en protéines et en fibres sont souvent plus rassasiants, ce qui incite à manger moins sans avoir l’impression de se priver. « Si l’on améliore la qualité de son alimentation, cela règle souvent le problème de la quantité », souligne la Dre Jeyanathan.
D’ailleurs, il n’est pas si difficile de se mettre en mouvement.
Le maintien de la masse musculaire prend de plus en plus d’importance avec l’âge. « On perd naturellement de la masse musculaire avec le temps, explique la Dre Jeyanathan, et c’est pourquoi l’entraînement de résistance devient de plus en plus nécessaire pour maintenir une bonne santé métabolique. »
Mais surtout, les habitudes durables sont plus efficaces que les habitudes parfaites. « Il ne s’agit pas d’atteindre la perfection, dit la Dre Jeyanathan, mais d’apporter de petits changements durables qui s’accumulent au fil du temps. » Elle souligne qu’un régime alimentaire restrictif à l’excès ou un programme d’exercice physique trop ardu peut produire des résultats à court terme, mais qu’un tel effort est difficile à maintenir et conduit souvent à un retour aux anciennes habitudes.
« Promener son chien, prendre les escaliers, écouter un livre audio en marchant ou faire du jardinage... Toutes ces activités sont utiles. »
Dre Heather Warren
Cardiologue au Waterloo Regional Health Network (WRHN)
Le rôle des médicaments
Pour certaines personnes, les changements de mode de vie ne suffisent pas à eux seuls à ramener ces marqueurs dans les limites normales, et la prise de médicaments devient alors une partie intégrante du plan de traitement. La popularité des médicaments à base de GLP-1 a mis ce choix en lumière, mais les experts soulignent que ces traitements sont plus efficaces lorsqu’ils sont associés à de saines habitudes de vie.
« Les médicaments ne visent pas à remplacer les habitudes saines, mais à les soutenir », explique la Dre Jeyanathan.
Associés à des changements de mode de vie et administrés sous surveillance médicale, les médicaments peuvent constituer un autre moyen d’améliorer la santé métabolique.
Le facteur de stress
Le stress fait plus que nuire à votre moral – il affecte votre santé métabolique.
Lorsque vous êtes en situation de stress, votre corps dégage du cortisol, une hormone qui peut faire augmenter la glycémie et la tension artérielle. À long terme, le stress chronique peut contribuer à l’insulinorésistance et à d’autres problèmes de santé métabolique21.
Le stress peut également perturber le sommeil, réduire l’activité physique et rendre plus difficile le maintien d’habitudes alimentaires saines, autant de facteurs qui ont une incidence négative sur la santé métabolique22.
La bonne nouvelle? Il est possible de gérer le stress en modifiant son mode de vie et en recourant à des services thérapeutiques23. Renseignez-vous sur les services de santé mentale et de consultation offerts dans le cadre de votre régime d’avantages sociaux ou de votre assurance individuelle.
Sources et révision clinique : Les renseignements contenus dans cet encadré s’appuient sur les lignes directrices des sources citées ci-dessous et ont été révisés par des experts de la Cleveland Clinic Canada.
Votre partenaire en santé
La plupart des gens savent qu’ils devraient faire plus d’activité physique, mieux manger et bien dormir. Le défi consiste à transformer ce savoir en habitudes durables.
« Lorsqu’on a lancé le programme Manuvie Vitalité, on partait du principe que si les gens étaient récompensés pour leurs comportements sains, ils s’investiraient davantage dans leur santé, explique Mme Wilson, et les données montrent que c’est exactement ce qui se passe. Les personnes qui participent au programme constatent des améliorations significatives. »
Comme le dit Mme Delanghe, « Le programme Vitalité aide à combler le fossé entre ce qu’on sait et ce qu’on fait réellement. »
Ce programme, qui en est maintenant à sa 10e année, encourage l’adoption d’habitudes plus saines en récompensant des gestes quotidiens tels que l’activité physique, les examens de dépistage et les soins préventifs.
Étant donné que tout commence avec la sensibilisation, le programme Vitalité aide les participants à faire le point sur leur situation par rapport aux principaux indicateurs de santé. Des outils tels que l’analyse santé Vitalité et l’âge Vitalité permettent de replacer ces résultats dans leur contexte.
Le principe est simple : des participants en meilleure santé, c’est avantageux pour tout le monde.
« C’est bon pour les clients, les assureurs et la société, car les personnes en meilleure santé peuvent profiter plus longtemps de la vie et font peser moins de pression sur le système de santé », explique Mme Wilson.
Karen Cutler, vice-présidente, cheffe, Tarification et tarificatrice en chef, Assurance individuelle, à Manuvie Canada, compare cela à un autre aspect de la planification à long terme. « On met de l’argent de côté en vue de la retraite en l’investissant dans des comptes d’épargne et des régimes de retraite. À Manuvie, nous abordons la santé physique de la même manière. C’est un investissement dans son avenir. »
Fonctionnement du programme Manuvie Vitalité
Adopter et maintenir des habitudes saines
Manuvie Vitalité est un programme de bien-être offert aux clients admissibles titulaires d’une assurance individuelle. Il encourage la prévention en matière de santé par de petits gestes quotidiens et récompense les participants lorsqu’ils font des choix plus sains.
Le programme propose des outils et des conseils pour aider les participants à mieux comprendre leur état de santé, à se fixer des objectifs et à s’améliorer au fil du temps. Les participants peuvent accumuler des points grâce à des activités telles que la marche, les séances d’entraînement, les examens médicaux préventifs, les moments passés dans la nature et les bilans de bien-être.
Deux façons de participer
Vitalité GO
- Inclus sans frais supplémentaires dans les contrats admissibles
- On accumule des points en pratiquant des activités saines et en passant des examens de dépistage
- Des outils et des conseils aident à adopter des habitudes saines
Vitalité PLUS
- Mise à niveau payante facultative
- Cela permet de profiter de récompenses bonifiées et d’avantages supplémentaires dans le cadre du programme
Renseignements sur la santé et soutien
Comme la sensibilisation est le point de départ, le programme encourage les participants à faire le point grâce à des évaluations de santé et à des dépistages réguliers. Les participants admissibles bénéficient également d’un meilleur accès à plusieurs avantages en matière de soins de santé, notamment le test de dépistage précoce multicancers Galleri, offert par l’intermédiaire de Medcan.
Transformer les actions en habitudes
Au fur et à mesure que les participants accumulent des points, ils progressent dans les niveaux du programme Vitalité et débloquent des récompenses. Le programme repose sur un principe simple : de petites actions régulières peuvent, au fil du temps, aider les gens à rester attentifs à leur santé et à adopter des habitudes durables.
Une stratégie à long terme
Une conclusion ressort clairement du rapport : de petites habitudes adoptées de façon constante peuvent changer le cours de la santé.
La santé à long terme ne dépend pas d’un seul résultat d’examen, d’un seul diagnostic ou d’une seule décision, mais des choix qui s’ensuivent. La possibilité de faire ces choix demeure toujours.
« Nous tâchons d’aider les gens à conserver leur autonomie, et donc à continuer de promener leur chien, de voyager, de jouer avec leurs petits-enfants et de faire ce qu’ils aiment, explique la Dre Warren. Il ne s’agit pas seulement d’ajouter des années à la vie, mais d’ajouter de la vie à ces années. »
Et c’est là l’objectif à long terme : pas juste de vivre plus longtemps, mais de créer les conditions permettant de bien vivre plus longtemps.
Ce rapport est distribué à titre informatif seulement et ne fournit aucun conseil médical ou financier ni aucun conseil en matière de nutrition, de santé mentale, de condition physique ou autre. Les personnes qui souhaitent obtenir de tels conseils doivent s’adresser à des professionnels.
Les statistiques sur le diabète au Canada sont des estimations générées par le Modèle canadien des coûts du diabète, un modèle de prévision qui fournit des projections sur la prévalence, l’incidence et le fardeau économique du diabète au Canada, en se fondant sur des données nationales provenant de sources gouvernementales.
Les produits d’assurance sont établis par La Compagnie d’Assurance-Vie Manufacturers. The Vitality Group Inc. offre Manuvie Vitalité conjointement avec La Compagnie d’Assurance-Vie Manufacturers. Le programme Manuvie Vitalité est offert avec certains contrats. Veuillez consulter un représentant financier pour en savoir plus ou pour déterminer si vous y êtes admissible. Le nom Vitalité est une marque de commerce de The Vitality Group International Inc. que La Compagnie d’Assurance-Vie Manufacturers et ses sociétés affiliées utilisent sous licence. Les noms Vitalité, âge Vitalité, points Vitalité, niveau Vitalité, récompenses activité Vitalité, analyse santé Vitalité, carrés Vitalité, bilan Vitalité et programme Esprit sain sont des marques de commerce de The Vitality Group International, Inc. et sont utilisés par La Compagnie d’Assurance-Vie Manufacturers et ses sociétés affiliées sous licence. Manuvie & M stylisé et le M stylisé sont des marques de commerce de La Compagnie d’Assurance-Vie Manufacturers et sont utilisés par elle, ainsi que par ses sociétés affiliées sous licence.
Cleveland Clinic Canada
Manuvie est fière de compter sur l’aide de Cleveland Clinic Canada pour diriger le volet médical de ses activités d’assurance collective. Cleveland Clinic Canada possède une vaste expérience en soins de santé et a le même objectif que Manuvie, soit celui d’aider les Canadiens à mener une vie meilleure, plus longue et en meilleure santé. C’est une organisation à but non lucratif qui est à l’avant-garde de la médecine moderne depuis 1921. Au cours des dernières années, Cleveland Clinic a travaillé avec des entreprises progressistes au Canada et partout dans le monde pour mettre à l’avant-plan la santé et le bien-être des membres de leur personnel, de leur clientèle et des collectivités.
Institut de longévité de Manuvie
L’Institut de longévité de Manuvie est une plateforme mondiale de recherche, de leadership éclairé, d’innovation, de défense des intérêts et d’investissement communautaire qui vise à encourager les actions susceptibles d’aider les gens à vivre plus longtemps, en meilleure santé et avec une plus grande sécurité financière. Soutenu par un engagement de 350 millions de dollars, son objectif est d’aider les gens à prolonger leur espérance de vie en bonne santé et de promouvoir une plus grande résilience financière pour tous. En tant qu’assureur mondial, fournisseur de régimes de retraite et gestionnaire d’actifs, Manuvie occupe une excellente position pour contribuer à mener ce changement. Les travaux de l’Institut appuieront la stratégie « Programme axé sur les effets » de Manuvie en investissant dans des organisations qui favorisent la croissance de l’économie de la longévité, en organisant des collaborations de recherche avec des établissements universitaires et des groupes de réflexion de premier plan, et en produisant des idées novatrices afin de sensibiliser davantage la population aux enjeux liés au vieillissement et d’encourager la prise de mesures à cet égard. Aux États-Unis, l’Institut sera connu sous le nom de John Hancock Longevity Institute. Les actions de l’Institut seront guidées par un comité directeur composé de membres de l’équipe de la haute direction et de l’équipe de direction mondiale de Manuvie, en partenariat avec un solide réseau de partenaires et d’experts qui font la promotion de la longévité au Canada, en Asie et aux États-Unis.
Société canadienne du cancer
La Société canadienne du cancer (SCC) ouvre la voie vers un avenir sans cancer. En collaboration avec les patients, les sympathisants, les donateurs et les bénévoles, la SCC mène des actions collectives visant à sauver et à améliorer des vies afin d’avoir le plus grand impact possible dans la lutte contre le cancer. La SCC investit dans la recherche sur le cancer à l’échelle mondiale, exerce une influence sur les politiques afin de favoriser la santé des collectivités et offre un soutien indéfectible à tous ceux qui en ont besoin. Grâce au partenariat avec Manuvie, un plus grand nombre de Canadiennes et de Canadiens peuvent avoir accès à des renseignements essentiels sur les aides financières offertes. Ensemble, nous souhaitons faciliter la gestion des coûts liés au cancer et vous permettre de vous concentrer sur votre rétablissement.
Diabète Canada
La vision de Diabète Canada est celle d’un monde libéré des effets du diabète. C’est pourquoi nous travaillons ensemble pour améliorer la vie des personnes atteintes de diabète, en partageant nos connaissances et nos ressources, en aidant les professionnels de la santé à améliorer les soins prodigués aux patients, en plaidant en faveur de changements au niveau des politiques publiques et en finançant la recherche afin de faire progresser les traitements et de trouver un remède.
La vie avec le diabète est un parcours complexe et souvent sans répit, qui met à l’épreuve la résilience de chaque personne touchée. Diabète Canada est là pour vous aider : nous vous offrons des outils, des ressources et du soutien pour vous faciliter ce parcours.
La Fondation Douglas
La Fondation Douglas finance la recherche novatrice et les soins aux patients afin d’améliorer la vie des personnes touchées par la maladie mentale. Fondée en 1972, sa mission consiste à financer le développement de l’Institut Douglas : les soins aux patients et leur environnement, la recherche en neurosciences et en santé mentale, ainsi que l’éducation et la formation. Manuvie soutient la Fondation Douglas dans le cadre de son « Programme axé sur les effets » et de son engagement à promouvoir le maintien de la santé et du bien-être durables pour jeter les bases essentielles d’une vie meilleure. Manuvie a investi dans la première clinique de médecine de précision du Québec consacrée à la prévention de la démence, dirigée par le Dr Simon Ducharme à l’Institut Douglas.
Waterloo Regional Health Network (WRHN)
Le Waterloo Regional Health Network (WRHN) résulte de la fusion de deux hôpitaux en une seule organisation de soins de santé intégrée. S’appuyant sur plus de 90 ans de collaboration, le WRHN regroupe sept programmes régionaux et offre des services de santé complets afin de répondre aux besoins actuels et émergents dans la région de Waterloo-Wellington et au-delà. Le WRHN redéfinit l’expérience des soins de santé grâce à la collaboration et à l’innovation, en s’attaquant aux obstacles à l’accès aux soins, en améliorant la prestation des soins et en établissant de nouvelles normes en matière de soins de santé empreints de compassion, axés sur l’autonomisation et ancrés dans la collectivité. Le WRHN offre des soins d’exception, personnalisés, harmonieux et repensés.
1 Maladies chroniques et santé publique au Canada
2 Dementia prevention, intervention, and care: 2024 report of the Lancet standing Commission (en anglais seulement)
3 Maladies chroniques et santé publique au Canada
4 Données et indicateurs des maladies chroniques
5 Modèle canadien des coûts du diabète. Toronto : Diabète Canada; 2024.
6 Modèle canadien des coûts du diabète. Toronto : Diabète Canada; 2024.
7 Modèle canadien des coûts du diabète. Toronto : Diabète Canada; 2024.
8 Données et indicateurs des maladies chroniques
9 Hypertension artérielle - Canada.ca
10 Hypertension artérielle | Fondation des maladies du cœur et de l’AVC
11 Mesure de la tension artérielle – Clinique Mayo
13 Savoir quand vérifier son taux de cholestérol
14 Hauts et bas : valeurs de glycémie
15 Dépistage du diabète chez les adultes - Diabète Canada
16 Analyses sanguines de dépistage annuelles
17 Health Care Access: Half of Canadians either don’t have a family doctor or struggle to see the one they have (en anglais seulement)
18 Talking to Patients about the National Diabetes Prevention Program (en anglais seulement)
19 Structured Exercise after Adjuvant Chemotherapy for Colon Cancer (en anglais seulement)
20 Statistiques sur la prévention | Société canadienne du cancer
21 Le cortisol : définition, rôle, symptômes et taux
22 Le cortisol : définition, rôle, symptômes et taux
23 Le stress - Association canadienne pour la santé mentale (ACSM)